mercredi 20 septembre 2017

Pour une meilleure vie


Merci à Frédérique Arnould.

J'ai bien aimé cette histoire, qui m'a fait m'évader un peu de mon quotidien et que j'ai lue à une vitesse folle. Pourtant, il y a des petits éléments qui auraient pu me gêner... heureusement, en globalité, ce ne fut pas le cas !

Je constate pour ma part, dans ce texte, une inspiration à un livre très connu au niveau du contexte. Attention, je dis bien inspiration, et non copie. Et ce n'est pas négatif. On retrouve une classe pauvre qui doit se débrouiller comme elle peut pour survivre — par exemple, en chassant alors que c'est interdit —, et subir une fois par an des prélèvements pour que les magiciens soient repérés. On y retrouve aussi des gens qui sont exécutés pour des raisons tellement inconcevables que l'on en déteste les riches... et une classe riche exubérante qui se permet tout.

Le ton est donné, et le monde dans lequel vit Émie est clairement établi. Difficile de ne pas détester les riches, comme elle. Du coup, quand elle se retrouve dans leur monde, et que ses actions deviennent parfois incohérentes, on la comprend et la soutient malgré tout. Mais, parfois, on a envie de lui donner des baffes car elle ne veut pas réaliser que tout le monde n'est pas contre elle. Entre Alice et Stélios, j'ai trouvé des personnages qui valaient vraiment le coup. Et ça m'a plu. Par contre, pour sa mère, j'ai eu l'impression d'avoir affaire à une girouette qui changeait d'avis comme de chemise. Son inconstance ne m'a pas aidée à lui faire confiance...

Le deuxième petit point qui aurait pu m'embêter, c'est le triangle amoureux entre Émie, Henri et Stélios. Je ne suis pas très fan de ce genre de situations car elles sont toujours traitées de la même façon : la fille choisit, un des prétendants est content, l'autre est malheureux et va faire des bêtises. Toujours le même schéma, et ici, c'est un peu pareil... sauf qu'une raison extérieure est donnée, et j'ai bien envie de savoir où cela va mener l'intrigue ! Émie et son amoureux vont-ils réussir à sauver le dernier membre du triangle ?

Enfin, ce que j'ai beaucoup apprécié, c'est la prophétie. Émie n'est pas une fille qui se pose des questions. Il y a une prophétie qui pourrait la concerner ? OK, elle fonce et advienne que pourra. Elle ne cherche pas à se demander si potentiellement c'est elle, ou si les conséquences seront dramatiques. Droite dans ses baskets, elle accepte cette idée et se décide à affronter les nantis. Et c'est une personnalité que j'aime beaucoup.

Vous l'aurez compris, c'est un livre que j'ai beaucoup apprécié... J'espère pouvoir, maintenant, lire la suite rapidement !


Merci à Frédérique Arnould.

J'avais adoré le premier tome de cette duologie, et je suis bien contente d'avoir eu l'occasion de pouvoir achever ma lecture. Cette histoire, dans son ensemble, très complète et originale, m'a réellement plu et mérite d'être connue. Dans le genre, elle présente de très bonnes idées.

Pourtant, il y a des petites inégalités entre les deux tomes. Si le premier était magnifiquement structuré et rythmé, le second allait un peu vite sur certaines parties, ce qui me donnait l'impression que l'on passait sur certaines étapes. Notamment le ressenti d'Émie sur ce qui lui arrive au début et sur les conséquences de cet événement, qui peut changer sa vie du tout au tout. Heureusement, l'auteur a mis des marques temporelles, car sinon j'aurais été perdue.

Concernant le trio de personnages, j'avoue avoir été surprise que l'auteur décide de partir sur une direction aussi radicale. Stélios est passé d'un coup de la pauvre victime au méchant sans cœur, et je ne m'y attendais pas. Du coup, je me suis dit que le triangle amoureux était bien fini dès le début. Je ne vous dirai pas si c'est vraiment le cas, cela dit !

Émie est quant à elle très courageuse et joue son rôle avec brio, même quand un événement inattendu amène un nouveau combattant. Choix très intéressant, et qui m'a donné envie de savoir très vite ce qui allait se passer. J'ai bien aimé l'évolution de ce personnage !

La fin, par contre, était juste terrible. Sadique et belle à la fois, cruelle et magnifique aussi. Tout dans le paradoxe, une fin comme je les aime, car elles sont à la fois tristes et belles... Je ne vous en dis pas plus, lisez-le !

lundi 18 septembre 2017

Rêver


L'auteur du mois Septembre 2017.

Je ne vais pas mentir, la taille du roman me faisait un peu peur. 597 pages, ça ne se lit pas vraiment d'une traite, et j'attendais donc d'être enfin en congés pour sortir ce pavé de ma bibliothèque. Par chance, Franck Thilliez était l'auteur choisi par le groupe L'auteur du mois pour septembre. Aucune excuse, je devais le lire !

Et au final, j'ai lu ce roman en deux jours. Cette histoire est incroyable et impossible à lâcher une fois qu'on l'a commencée. Dès les premières pages, on réalise que notre lecture sera particulière, que, peut-être, ce que nous lirons ne se sera pas vraiment passé. Nous sommes comme Abigaël, cette jeune femme narcoleptique qui a besoin de faire des micro-siestes, qui ne sait pas faire la différence entre le rêve et la réalité, et qui doit pourtant démêler le vrai du faux pour découvrir ce qu'il s'est passé le jour de son accident, et comprendre quel est le lien avec Freddy, ce kidnappeur en série qui retient quatre enfants.

J'ai été absolument horrifiée par la maladie d'Abigaël. Je pensais que la narcolepsie consistait juste à un endormissement « n'importe où et n'importe quand » et que cela s'arrêtait là. C'est un trouble bien plus profond en fait, et c'était, je l'admets, une excellente base pour créer un thriller qui nous baladerait du début à la fin. Comme Abigaël, on ne sait pas ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas, alors l'auteur s'amuse avec nous.

En plus, la structure du roman est assez particulière, car Franck Thilliez ne nous présente pas l'histoire de manière chronologique. Une frise au début des chapitres nous indique où l'on se trouve temporellement dans l'histoire entre « L'accident » ou le « Lavoir en flammes ». Rien que ces deux repères temporels me faisaient froid dans le dos : ces deux événements étaient juste horribles. L'un a basculé Abigaël dans l'horreur, et le second dans l'horreur de l'horreur...

L'histoire est donc, vous l'aurez compris, excellente. Je me suis douté assez rapidement de certaines choses, mais je me disais que ce n'était pas possible, que j'affabulais. Évidemment, dans un tel contexte, c'est pas la peine de rêver... Ou peut-être que si ! Toujours est-il que la plume de Thilliez, tellement efficace, m'a permis de m'évader un peu de mon quotidien pour plonger dans quelques scènes d'horreur... C'était terrible, mais qu'est-ce que c'était bon !


samedi 16 septembre 2017

L'instant Colo Septembre 2017

Car, parfois, il faut savoir quitter ses livres pour laisser exprimer son imagination, voici un petit rendez-vous trimestriel pour vous présenter mes dernières réalisations en art-thérapie.


Ce trimestre-ci, peu de choses à vous présenter, car je n'ai repris mes Caran d'Ache que début septembre... Mais en voici tout de même deux.

Les coloriages suivants ont été réalisés aux crayons de couleurs aquarellables Prismalo de Caran d'Ache et sont issus du livre de coloriage « Petit livre à colorier et pensées à méditer - Chats », édité chez Marabout.


Mon petit préféré est le chat, dans des tons de couleurs froides : il fut long à réaliser, mais le rendu me plaît beaucoup.

jeudi 14 septembre 2017

Aldo le Croco


Merci à Vay.

Une petite note sur un jeunesse tout mignon mettant en scène Aldo, un croco rigolo, qui est harcelé par des singes et qu'on a envie de réconforter tant sa bouille est chou ! Il faut dire que les dessins d'Aldo sont particulièrement craquants et que ce personnage est rendu tellement mignon par Vay qu'on ne peut que l'aimer. Les illustrations pleine page sont tout en rondeurs et réalisées avec des couleurs vives que j'aime particulièrement. Les expressions des personnages sont elles aussi éloquentes et nous permettent d'un coup d'œil de nous projeter dans l'histoire.

Le texte est quant à lui minimaliste car il s'agit d'un album pour les petits. Mais j'ai beaucoup apprécié ces petits jeux de mots et les rimes internes qui donnent du corps à ce qui est raconté. De plus, le texte et les illustrations se marient bien entre eux, de sorte que l'album est rendu vraiment captivant.

Ce fut donc une découverte bien sympathique... et en plus, un nouveau tome est en préparation !

mardi 12 septembre 2017

Forever


Merci à L'ivre-Book.

Cette histoire est une très belle romance, qui permet de s'évader du quotidien, mais il y a quelque chose qui m'a dérangée tout le long de ma lecture. J'ai eu énormément de mal à mettre le doigt dessus, et cela tient à une ambiance générale et, je pense, à un avis complètement personnel : pour moi, ce texte manque d'une once de crédibilité.

Je m'explique sur deux points. Tout d'abord, au niveau des personnages : si j'ai adhéré à chacun d'entre eux – et particulièrement à Leni, qui m'a touchée –, je trouvais leurs échanges un peu faux : un registre de langue peut-être mal adapté pour certains. Ça ne tient pas à grand-chose, mais ça me perturbait. Ensuite, cette fin... en France, cela ne peut pas arriver, je n'y crois pas une seconde. Ce genre de chose – je ne peux pas vous dire quoi sans spoiler – ne risquerait pas de se passer dans un endroit où une oreille indiscrète pourrait surprendre une conversation. Mais, pour la beauté du geste, je vais laisser passer car cela donne une très belle fin.

Voilà, je suis débarrassée de ce qui m'a dérangée, passons aux points positifs : l'intrigue est triste et sublime à la fois. Tout le texte est empreint de sacrifice, de bonté, de bonnes paroles pour les uns ou pour les autres, et le négatif est mis au second plan pour n'en retenir que le meilleur. Chaque personnage avance avec ses problèmes et cherche à les résoudre. Qu'ils y arrivent ou non, l'effort est là. Je l'ai déjà mentionné, j'ai eu un petit coup de cœur pour Leni qui, à cause de sa maladie, m'est apparu comme un personnage très fragile qui se cache derrière un bagou incroyable.

Ce texte met en place des vies qui commencent, qui continuent et qui s'arrêtent. Si la mort est là, on ne la présente pas comme une fin en soi, mais peut-être le moyen d'avancer autrement. J'ai bien aimé cette façon qu'avait l'auteur d'aller au-delà des choses, de manière très simple et sans fioritures. Les sentiments des personnages sont d'ailleurs mis en avant pour tenter de le faire comprendre au lecteur. Après, on adhère au discours ou non.

En bref, ce fut une lecture agréable, mais ce petit quelque chose qui m'a gênée tout le long me turlupine encore après avoir terminé ce roman. J'ai déjà lu un texte de l'auteur, et je n'y avais pas ressenti de problème de crédibilité ou de naturel. Cela crée une différence qui me fait préférer l'autre histoire...


dimanche 10 septembre 2017

Reconstitution


Merci à IS Édition.

Ce titre m'a perturbée. Je ne m'attendais absolument pas à ce qu'il prenne une tournure telle que celle-là, et je n'ai donc pas pu lâcher le livre tant que je n'en étais pas venue au bout. Une fois n'est pas coutume, j'ai lu ce roman d'une seule traite !

D'habitude, quand on lit un résumé de ce style, on se dit que le fin mot de l'histoire sera révélé à la fin, que le suspense autour du « grand jeu » sera tel que l'on ne pourra pas supporter de faire une pause dans notre lecture tant la tension sera insoutenable. Je ne m'attendais pas à ce que cela nous soit révélé à moins de la moitié du roman, et encore moins que cela soit banalisé de cette façon.

Car en fait, ce jeu, ce n'était qu'une excuse, avouons-le-nous ! Le but de l'auteur, c'était d'explorer la tête de Jean-Luc, qui devait se taire et ensuite être modelé comme le Boss le souhaitait, voir le cheminement du jeune homme dans sa transformation, comprendre la folie du Boss à créer ses manipulations et ses machinations. C'était noir et intéressant, même si je suis restée un peu en retrait, car j'ai eu du mal à me projeter dans les esprits machiavéliques des personnages.

D'abord, car en une centaine de pages, faire ami-ami avec un personnage est difficile, et ensuite car je trouvais que le traitement de l'auteur était à la limite de la parodie, comme pour nous éviter des sueurs froides. Soit dit en passant, je l'en remercie, je n'avais pas trop envie de faire de cauchemars cette nuit !

C'est donc un livre intéressant et surprenant que je suis assez contente d'avoir découvert, même si je n'ai pas du tout su m'identifier aux personnages (en même temps... cela veut peut-être dire que je ne suis pas une psychopathe... ouf !). J'étais un peu en retrait par rapport à ce qui leur arrivait, je n'ai été ni horrifiée ni heureuse pour eux, mais malgré ma passivité j'ai quand même dévoré ce livre, donc... ça veut tout dire, non ?

vendredi 8 septembre 2017

Le silence nous appartient


Merci à Claire Casti de Rocco.

Une nouvelle fois, je suis sous le charme d'un roman de cette auteur. Les mots qu'elle utilise, l'intrigue qu'elle nous dépeint, toute en émotions et en simplicité, ne peut que nous combler lors de notre lecture. J'ai passé un merveilleux moment auprès d'Augusta et Johan, mais aussi auprès des autres.

Cette histoire commence dans le vif du sujet, et nous donne tout de suite le ton concernant la personnalité d'Augusta. Cette jeune adulte agit comme une adolescente perdue, et son oncle et sa tante restent derrière elle pour tenter de la garder les pieds sur terre. Difficile, pourtant, quand l'amour la guide vers deux personnes qu'elle chérit, et quand un fantôme essaie de lui délivrer un message important.

Un fantôme, vraiment ? J'ai trouvé cela surprenant, dans un texte dont l'écriture est si terre-à-terre, réaliste et portée sur l'émotion. Plusieurs fois, je me suis demandé si l'esprit d'Augusta n'inventait pas tout, si son subconscient n'essayait pas de la mettre sur la piste d'un secret qu'elle aurait enfoui au plus profond d'elle-même. Tout était si bien agencé. À tel point que j'en ai même vu des fausses pistes.

Johan était aussi surprenant qu'attachant. Je n'ai pas compris dans les premières pages qu'il y avait un tel écart d'âge entre les deux personnages, et, pourtant, cela se sentait dans leurs discours respectifs. Mais ce fait a été balayé devant la pureté de leurs sentiments. Les émotions et la beauté de leur relation ont pris le pas sur absolument tout le récit, et cette force ne pouvait que leur permettre de découvrir ce qui les rapprochait réellement.

Cette fin m'a laissée interloquée. Je ne m'y attendais pas, mais je la trouve parfaite. Car on saisit tout des petits détails qui ont été laissés comme des indices lors de notre lecture, et l'on comprend que tout tendait à cette découverte. Une nouvelle fois, je me suis régalée avec les mots de cette auteur, et je ne peux que vous encourager à la découvrir à votre tour !

mercredi 6 septembre 2017

New Life


Merci à Stéfanie Hodier.

C'est parfois difficile de rédiger une chronique, quand le livre que vous avez lu ne remplit que la moitié de vos attentes. Si l'histoire est originale, j'ai eu plus de mal avec le côté un peu brouillon du style et de la mise en place.

Je m'explique : pendant toute ma lecture, j'ai eu l'impression que l'auteur avait un train à prendre, et de ce fait me racontait une histoire le plus vite possible, comme pour passer à autre chose rapidement. La mise en place était express, il n'y avait pas de temps mort pour indiquer les enjeux, et le rythme était tellement saccadé que je n'arrivais pas à m'intégrer dans le texte réellement.

J'ai ressenti un peu la même chose pour les rebondissements. On ne sait pas qui sont les gentils et les méchants, mais plutôt que de mettre du suspense, on passe de révélation en révélation via des dialogues. J'ai eu l'impression qu'il manquait dans ce texte de moments où l'on se pose et où on réfléchit un peu.

D'habitude, j'aime quand tout va vite, à condition que l'on ait ces quelques moments qui nous permettent de reprendre notre souffle. Ainsi, on a des fluctuances, et on a le temps de se poser des questions. Là, les révélations arrivaient sans qu'on s'interroge, et parfois je ne voyais pas de cohérence entre elles.

Toutefois, je ne vais pas dire non plus que j'ai détesté ce livre. J'ai quand même trouvé l'idée très inventive. L'idée du cyborg pouvant représenter notre fin, alors même qu'elle paraît si gentille : elle a quand même un chat, c'est forcément quelqu'un de bien, non ?! Et cette immersion dans le jeu m'a plu : c'est vrai qu'on ignore quand on s'y trouve ou non. J'ai eu des doutes à certains moments, mais tout paraît si réel tout le temps !

Le problème, c'est que je me suis focalisée un peu trop sur le style d'écriture et cette trop vive allure, ce qui a éclipsé son inventivité. Je suis déçue, mais c'est comme ça. Par contre, ne vous arrêtez pas à ma chronique : je vous conseille de vous faire votre propre opinion.

lundi 4 septembre 2017

Les larmes d'Ipacheta


Merci à Nats Éditions.

J'ai lu ce texte sans en connaître le résumé (c'est une habitude...), alors, évidemment, j'ai été plus que surprise par le thème ! Le titre m’évoquait l’Amérique du sud, et je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Entre fantastique et fantasy, ce genre de roman peut à la fois se baser sur des légendes locales comme des faits complètement inventés. J’ai donc décidé de me laisser porter par l’histoire, sans me préoccuper de tenter de deviner sur quoi l’auteur s’était basée.

J’ignore donc si une légende est à l’origine des Larmes d’Ipacheta, mais ce texte m’a définitivement conquise. Il avait ce côté étrange et étranger, mystérieux et mystique. Il nous présente une croyance tout à fait particulière d’un peuple soumis à des pluies de sang, les larmes d’Ipacheta, qui peuvent tuer les gens qui se retrouveront dessous. Pour arrêter ces pleurs, un sacrifice humain est organisé régulièrement. Setun est la prochaine sur la liste.

Difficile de vous en dire plus sans spoiler l’intrigue. Mais c’est une histoire à lire pour tout ce qu’elle communique. Outre la quête visant à sauver ce peuple de ce fléau, l’auteur nous fait découvrir un monde merveilleux de long en large, nous fait découvrir des dieux, des créatures magiques, et nous apporte un message de paix et de compassion que j’ai aimé lire pendant ces pages.

Je suis sortie de ma lecture envoûtée par cette histoire, mais aussi très sereine, car j'ai pu profiter quelques heures d’une lecture pas ordinaire et qui m’a fait voyager très loin de ce que je lis habituellement. Et qu'est-ce que c'était bon !

samedi 2 septembre 2017

Ruines


Merci à Sophia Laurent.

Cela fait deux livres de cette auteur que je dévore en un rien de temps. Je pense que cela doit être un signe de qualité, autant au niveau de l'histoire que du style. Ici encore, ce dernier est très fluide et particulièrement entraînant, ce qui permet de vraiment plonger dans le cœur du récit et découvrir dans les meilleures conditions possibles le titre que l'on parcourt.

Le début du texte était très accrocheur, comme pour Vingt-huit, et ce genre de début me plaît : cela met tout de suite dans l'ambiance et embarque tout de suite le lecteur. Dans ces cas, je n'arrive pas trop à lâcher le livre, car je me pose des millions de questions… tout comme Alex, le personnage principal, qui a tout oublié de son passé, et se retrouve blessé dans une ruelle, où des hommes l'attaquent.

Très vite, les événements s'enchaînent pour Alex, et l'on suit ses périples tout en se demandant, avec lui, qui il est et pourquoi il se retrouve dans une telle situation. À sa place, je serai toutefois un peu moins fier et arrogant, et plus renfermé. À croire que sa personnalité cherche à transparaître malgré son amnésie, comme pour nous faire comprendre son entourage, qui a du mal à croire qu'il ait vraiment tout oublié.

Les jeunes de ce livre m'ont touchée également, car je trouve que leur vie est bien difficile. Ils ont décidé, après de nombreux questionnements, de faire confiance à Alex et lui offrir une sorte de foyer, alors qu'il apparaît de plus en plus que ce dernier ne pourra que leur apporter des ennuis… et c'est évidemment quand les ennuis arrivent que je tombe sur ce maudit « à suivre ». Je ne suis pas rassasiée, je commençais à peine, et c'est déjà fini. Du coup, je vais poser une réclamation, car c'est un scandale… lisez-le et vous verrez, vous viendrez signer ma pétition pour obtenir la suite !

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