mercredi 22 novembre 2017

Astérix


Une petite note sur le dernier Astérix, que j’ai lu sitôt acheté. J’adore Astérix, et c’est bien une des seules BD que je me procure les yeux fermés. Certes, on s’éloigne de plus en plus des BD de Goscinny et Uderzo, mais l’ambiance générale reste globalement la même. De la potion magique, des baffes aux Romains, l’addiction d’Obélix au sanglier, et une victoire colossale des Gaulois sur ce fada de Jules César… ça, ça ne peut pas changer !

Une nouvelle fois, j’ai ri du début à la fin. Il y a certes moins de Romains à baffer, et pas de fameuse potion magique pour sauver l’aventure, mais il y a toujours des blagues et l’histoire se laisse lire, car on sait que les Gaulois vont encore humilier un peu les Romains. Ce fut donc pour moi un bon moment, et j’espère que le prochain album sortira vite !

lundi 20 novembre 2017

Tequila frappée


Ce livre m'a été conseillé et prêté par une collègue, et j'avoue que j'ai bien fait de le lire tout de suite ! Je ne connaissais pas Nadine Monfils, et tout ce que l'on m'en avait dit était qu'elle avait un style vraiment particulier, assez franc et direct, qui parfois peut surprendre. Autrement dit, j'ai bien compris que soit ça passe, soit ça casse.

Chez moi, c'est passé. Je ne sais pas si c'est parce que j'ai déjà vu ce genre de style percutant, toujours est-il qu'à chaque fois cela me plaît bien, car cela permet de rentrer tout de suite dans l'histoire. Et il faut dire qu'elle commence fort, cette histoire. Une petite explosion, une main retrouvée dans un coin… et vous n'êtes pas au bout de vos surprises, car les rebondissements vont s'enchaîner, de sorte qu'on n'est sûr de rien jusqu'à la fin. Pourtant, on aurait pu comprendre tout de suite, car il y avait quelques indices.

Ce que j'ai bien aimé aussi, c'est que l'auteur ne se concentre pas que sur l'intrigue policière. Autour, il y a des personnages bien fournis, qui ont tous leurs problèmes et qui doivent les résoudre en parallèle. Cela donnait de la vie et de la crédibilité au texte. Quant au final, il n'est clairement pas banal. Disons que ce polar ne se résout pas du tout de manière classique, et ça, c'était super !


samedi 18 novembre 2017

S.E.V.E.N


Merci à Kaya et Livraddict.

Ces derniers temps, je me suis retrouvée à lire beaucoup de titres qui n'étaient pas mon genre de prédilection et que j'ai pourtant beaucoup aimés. Des jeunesses, des romances, parfois même des chicklits. Du coup, j'ai décidé de ne pas m'imposer de barrières, vu que cela fonctionne plutôt bien, alors c'est tout naturellement que j'ai postulé aux partenariats concernant cet épisode.

Le résumé était tentant et mystérieux, le titre plein de sous-entendus, et la couverture sympa, ou tout du moins qui donne envie de découvrir le contenu. Je ressors un peu mitigée de ma lecture : c'était agréable, mais sans plus. Une fois le texte terminé, je me dis « tout ça pour ça ». J'avoue que ce genre de situation n'est pas super agréable, mais j'ai trouvé l'héroïne un petit peu excessive par moment dans ses réactions. Ou alors, elle ne nous a pas tout dit, ce qui est bien possible, vu que ce n'est qu'un épisode 1.

Alors, oui, les réactions des personnages sont excessives, mais j'ai quand même pris du plaisir à découvrir petit à petit l'histoire qui se cachait derrière cette soirée d'étudiants. On s'attend à des querelles d'adolescents, forcément, mais l'auteur a su entretenir le mystère car elle faisait sans cesse de petites allusions qui permettaient de se poser des questions sans toutefois nous expliquer de quoi il retournait réellement. De ce côté-là, c'est plutôt bien réussi.

Ce que je reprocherait surtout à ce texte, c'est qu'il est au final un peu court et ne nous révèle quasiment rien. Tel que je le vois là, j'imagine qu'on ne saura finalement tout qu'au xième épisode (en espérant qu'il n'y en ait pas dix, sinon je vais clairement me lasser). Quand il y a du suspense, il faut savoir le doser et nous en donner un peu pour nous faire patienter. Là, j'ai l'impression que le peu qu'on nous a donné ne correspond qu'à une infime partie du problème – tout du moins, c'est comme ça que je l'ai ressenti. Alors, si c'est vrai, j'aimerais plus d'informations, et si c'est juste pour alimenter du suspense sans qu'il y ait rien derrière, je vais être déçue.

Néanmoins, c'était une petite histoire qui a su me faire passer le temps et m'intéresser, même si j'y ai trouvé quelques petits défauts. En tout cas, je pense que je lirais quand même la suite, pour savoir ce qu'il a bien pu se passer de si horrible sept ans auparavant...


jeudi 16 novembre 2017

Mentor


Merci à Hugo & Cie et à Babelio.

Je suis conquise par ce titre. Du début à la fin, j'ai été entraînée dans une histoire qui me dépassait complètement et qui me donnait l'impression d'avoir débarqué dans quelque chose de totalement surréaliste. Qu'est-ce que l'auteur me réservait donc ? Jusqu'où irait-il ? Ce sont des questions qui ne m'ont pas lâchée.

La lecture du résumé m'a convaincue très rapidement. Le monde de l'édition en littérature est un thème généralement bien traité et, quand on est lecteur, on est friand de savoir comment cela se passe en coulisses. Du coup, on est forcément attiré. Et là, en plus, on a le droit à deux aspects : du côté de l'éditeur, qui doit refuser un texte, et du côté de l'auteur, qui ne supporte pas qu'on lui refuse son texte. Évidemment, tout est ici dans l'excès. Ce n'est qu'une fiction. N'est-ce pas ? Ou bien ignorais-je qu'éditeur était un métier à risques ?

La folie de l'auteur m'a énormément plu. Je n'ai pas compris comment cet homme, qui paraissait si aimable au début, a pu devenir telle une bête sauvage violente et sans état d'âme. Il agissait de manière tellement folle que je l'ai cru fou. Et pourtant, son plan était très clair dans sa tête, il est allé au bout de son projet personnel, aussi incroyablement dingue soit-il.

L'histoire présentée dans ce thriller va crescendo, et au bout d'un moment, on n'a plus une seconde de répit. C'est bien simple, j'ai terminé ce titre vers 1h du matin (OK, bien passée, l'heure, j'avoue...), car je n'arrivais plus à le lâcher sur la fin. Quand on sait que je me lève à 5h30, c'est que j'étais vraiment accro... car je regardais l'heure quand même, et me sentais tiraillée à chaque fois par ce choix cornélien : continuer ou dormir ?...

En bref, ce thriller est vraiment addictif et m'a fait frissonner de plaisir... ou de peur ! Bien que j'aie détesté la scène du chat (heureusement, ce n'était pas trop traumatisant), j'ai pris plaisir à voir la cruauté de William au fur et à mesure de ma lecture. Un roman à découvrir !


mardi 14 novembre 2017

Victor Coste


Depuis le temps que je voulais découvrir cette histoire, c’est enfin chose faite. Une petite note rapide, donc, sur cet ouvrage que j’ai bien apprécié.

L’auteur connaît bien son domaine, car d’après ce que j’ai lu, c’est un policier. Ce que je peux dire, c’est que ce livre le démontre bien, de par le vocabulaire employé et la multitude de détails qui nous permettent de vraiment nous immiscer dans l’histoire. Ajoutons à cela la fluidité du style, et vous obtenez un livre que vous ne pouvez pas arrêter de lire !

Dès les premières pages, j’ai été prise par l’intrigue. Un cadavre qui se réveille à la morgue, ce n'est pas très banal, donc ça retient forcément l’attention. Presque autant que le nom du mort vivant, mais ça, c’est du hasard. Rapidement, le ton du roman est donné, une nouvelle mort atroce survient, et les briques se superposent peu à peu pour nous emmener dans une enquête qui m’a beaucoup intéressée, car elle jouait beaucoup sur les relations humaines.

Notons que cette enquête est d’ailleurs accompagnée par une problématique plus « politique » et proche de Coste, ce qui donnait un petit effet « complication » qui n’était pas pour me déplaire. Le personnage principal avait bien du souci à se faire, entre l’enquête en cours, les découvertes des pourris en interne qui faisaient leur tambouille sans se douter qu’il y aurait des répercussions, et son histoire naissante avec Léa. Coste est au centre de tout et doit tout gérer. Il se démène comme il peut, et j’ai bien envie de le revoir dans une autre intrigue, histoire de continuer sur ma lancée.

Ça tombe bien, Code 93 n’est qu’un premier tome. À suivre, donc !


Voici le second tome des aventures de Victor Coste, et une nouvelle de fois, j'ai passé un bon moment. Il faut dire, quand même, que ce tome commence fort, même si ce n'est pas aussi fou que le premier (comment tenir la comparaison face à un cadavre qui se réveille pendant son autopsie ?). Cette fois, on a droit à plusieurs morts et à une machination laissant à penser que des tas d'horreurs vont encore se produire.

J'avoue que le premier grand méchant que j'ai vu dans ce livre m'a tuée (vous avez vu le jeu de mots ?). D'abord, car c'est un gamin et, ensuite, parce qu'il a une conception particulière de l'utilisation des micro-ondes... Heureusement que c'est de la fiction, sinon j'aurais tué ce gamin de mes mains... J'ai toutefois été surprise de tous les bouleversements et revirements de situation lors de l'intrigue : on passait d'un protagoniste à l'autre pour réaliser petit à petit que nous étions dans quelque chose de vraiment gros ! Et la situation a fini par se stabiliser sur un personnage que j'ai très vite détesté. Comment peut-on être aussi vil ?

Le style est sympa et l'écriture fluide, ce qui nous permet de bien nous immiscer dans l'histoire et de suivre avec intérêt les personnages, autant d'un point de vue professionnel que personnel... D'ailleurs, je n'aurais jamais cru que cela évolue dans ce sens entre Victor et Léa ! Enfin, l'intrigue tient la route, même si parfois cela semble complètement surréaliste, dans le sens où jamais je n'aurais pensé que la quête de pouvoir puisse aller aussi loin... J'espère que ce n'est pas tiré d'une histoire vraie (ou de plusieurs) qu'aurait vécue l'auteur au cours de ses enquêtes, sinon j'aurais bien peur ! En tout cas, niveau divertissement, j'ai été bien servie avec ce titre !


Je me meurs ! J'avais aimé les deux premiers tomes de cette saga, vraiment. Mais là, après avoir lu cette troisième histoire, je ne les aime plus, car celui-ci... c'est de la bombe atomique ! Cette intrigue surpasse tellement les deux premières histoires que je ne vais pas y survivre... C'était juste trop super !

Les deux premiers tomes étaient plutôt liés à des histoires sur fond de politique et de magouilles en tout genre. C'était bien trouvé, et tellement crédible que j'en avais peur. Ici, l'histoire pourrait paraître plus banale, mais au niveau émotionnel, on bat tous les records. Dès les premières pages, on nous fait une annonce fracassante. J'étais horrifiée, et j'ai oublié. Jusqu'à ce que ça arrive, et là, j'étais juste dévastée.

Dans ce tome, Olivier Norek a joué avec mes nerfs et mes sentiments, maltraitant mes personnages préférés, et leur faisant vivre l'horreur. Et je ne mâche pas mes mots, car je suis triste pour eux. D'ailleurs, personnages, vous devriez vous rebeller contre votre auteur, il est trop méchant avec vous...

Sur fond de kidnapping, d'univers carcéral, de cambriolage, Coste doit se débattre avec ses propres émotions, et il ne se sent vraiment pas bien, alors, forcément, l'enquête en devient de plus en plus compliqué. J'ai espéré jusqu'au bout qu'il aille mieux, qu'il oublie cette folle idée... Ben oui, moi, je veux un autre tome, donc... comment ça je vous fais un teasing de fou ? Vous voulez savoir ? Ben, lisez-le !

dimanche 12 novembre 2017

Abiola


Merci aux Éditions Plumes Solidaires.

J'ai adoré ce petit texte ! Il s'agit d'un jeunesse pour les « plus grands », car il ne s'adressera pas aux tout petits : il y a en effet plus de texte que d'illustrations. Je parlerai même d'un roman illustré. Commençons d'ailleurs par les dessins : je les ai trouvés très mignons. Abiola est très craquante, et ses amis ont des bonnes bouilles, qui nous donnent envie d'admirer les dessins plus que de lire le texte (c'est vrai, quoi, à première vue, c'est moins fatigant !). Je regrette juste que la plupart soient en noir et blanc, et j'aurais aimé en voir un peu plus en couleurs, histoire de mieux me figurer les choses.

Pour le texte, je n'ai qu'une chose à dire : génial. J'aime beaucoup la plume d'Iman Eyitayo d'ordinaire, mais là, j'ai trouvé ce petit quelque chose en plus qui donne envie de découvrir un peu plus son univers : dans ce texte, elle intègre sa culture. Le Bénin est omniprésent dans l'histoire, et de petites références à des légendes locales s'y immiscent pour nous donner un texte complètement original et nous donnant une vision des croyances de ce pays. En plus, cela est amené dans un contexte jeunesse, pour rendre légitime l'imaginaire. Pour moi, c'est gagné !


vendredi 10 novembre 2017

Like me


Voici une histoire bien jeunesse qui jure un peu avec mes habitudes de lecture. Ce qui m’a tentée, c’est la façon dont l’auteur allait traiter la problématique des réseaux sociaux, des limites à ne pas franchir et du paraître.

J’avoue que pour un jeunesse, je n’ai pas été déçue. Bien sûr, cela aurait pu aller beaucoup plus loin, alors que c’en est resté à du plus ou moins concevable. Mais tous les aspects ont, je pense, été traité et montrent bien les côtés plutôt mauvais des réseaux sociaux : de celui qui réinvente complètement sa vie à l’autre qui fait la chasse aux images les plus horribles quitte à rabaisser voire faire du mal à ses camarades, en passant par celui qui ne voit que le profit dans l’affaire, on a une montagne d’aspects négatifs qui s’ajoutent les uns aux autres.

En voyant ça, l’on se rend compte de l’étendue de la bêtise des personnes qui ne vivent que par et pour les réseaux sociaux. Ils en oublient complètement la réalité, la tangibilité d’une amitié, ou même les limites entre ce qui est bien ou mal, public et privé. Tout ceci est mis en avant au travers de situations qui pourraient être réelles (et qui l’ont peut-être été, hélas, pour certains), sans a priori de jugement.

À chacun de se faire sa propre opinion, même si le récit est tourné de telle sorte à critiquer le système. Ce livre est à la portée de tous et permet de vraiment mettre en avant les dangers d’internet, surtout chez des jeunes qui ne réalisent pas encore toujours l’impact de leurs actions sur les autres.


mercredi 8 novembre 2017

Vingt-huit


Merci à Sophia Laurent.

J’ai lu ce livre en un rien de temps, pour deux raisons : la première est que, évidemment, j’ai aimé ; la seconde, que le livre est très court. À mon avis, il l’est même un peu trop, car j’ai eu l’impression que les personnalités des personnages n’étaient qu’effleurées et que les péripéties étaient vite mises en place pour passer à la suite.

Ce livre était une course du début à la fin. Impossible de se poser car il y a toujours de l’action, et cela apporte un rythme très appréciable au roman. Je n’ai pas pu le poser car je ne pouvais pas m’arrêter à un moment ou à un autre : aucun temps-mort ne le permettait ! Il fallait que je continue à lire, tout simplement. Mais comme on ne prend pas le temps de rencontrer les personnages, on a parfois du mal à croire que des liens forts puissent se tisser entre eux.

Heureusement, cela ne retire rien au fait que j’ai passé un bon moment, car l’histoire en elle-même m’a beaucoup plu. Elle m’a fait penser légèrement à une autre intrigue, plutôt science-fiction, dont j’avais adoré le tome 1, mais l’exploitation et la thématique générale diffèrent, ce qui permet de vraiment les distinguer rapidement et d’oublier qu’il y a eu une légère similitude.

Le texte commence fort, avec Olivia qui se réveille en plein champ, habillée d’une blouse d’hôpital, et qui n’a absolument pas le moindre souvenir des derniers instants qui l’ont menée là. Ensuite, de fil en aiguille, elle rencontre les personnes qui lui permettront de répondre à ses questions : pourquoi l’appelle-t-on Vingt-huit, pourquoi les personnes qui la croisent semblent avoir des pouvoirs, en a-t-elle, quel est son rôle dans tout ça ? On comprend finalement très vite, sans que l’auteur ne cherche à mettre trop de suspense, et l’on se laisse prendre au jeu de cette intrigue particulière, et l’on suit Olivia et ses nouveaux amis avec plaisir.

C’est donc une lecture qui m’a bien plu, car elle mettait en scène une histoire originale, avec un style très agréable et fluide. Toutefois, j’aurais aimé que l’auteur creuse un peu plus la personnalité des personnages, qu’elle les « pose » un peu plus au début du récit pour justifier de leurs liens respectifs. Mais dans la globalité, ce fut un bon moment de divertissement !


lundi 6 novembre 2017

Coupable idéal


J'ai adoré la réaction de ma bibliothécaire quand elle m'a vue prendre ce roman : « tu lis ça, toi ?! » Il faut dire que c'est un vrai jeunesse, celui-là, pour les enfants et jeunes adolescents. Mais le résumé me parlait et me donnait envie de le découvrir, alors je n'allais pas m'arrêter à ça !

Et au final, j'ai passé un très bon moment. Les personnages étaient sympas et l'histoire réellement intrigante. Il faut dire que le jeune narrateur se trouve dans une situation difficile. Epileptique, il a décidé d'arrêter ses médicaments, mais petit à petit craint de se retrouver en proie à de grosses crises de violence, comme lorsqu'il était petit et qu'il faisait quelques… bêtises (je ne peux pas le dire, c'est trop horrible !!). Pourquoi le croit-il ? Car son meilleur ami est mort, et il pense sincèrement être le coupable.

Tout pointe en effet dans sa direction : le marteau, sa chemise tachée de sang, son blackout juste au moment des faits. Et c'est donc dans ce cheminement d'esprit que l'on se retrouve, et qu'on découvre ce qu'il a potentiellement fait. Pourtant, dès le début, je doutais, car – vous le verrez si vous le lisez –, il ne semble vraiment pas un mauvais bougre, loin de là !

Le style est très simple et va à l'essentiel. C'est à mon sens parfait pour un jeunesse, et pour donner envie de lire à des enfants, car on ne s'embarrasse pas de fioritures. Et personnellement, j'ai aussi beaucoup apprécié le rythme, qui ne cherchait pas à créer des descriptions, mais plutôt à situer le contexte de manière efficace pour nous faire vivre les scènes.

En bref, c'est une lecture que je conseille, que vous soyez petit ou grand !

samedi 4 novembre 2017

Les Élus


Merci à Inès L.B.

On me parle d'anges, je fonds. Je n'y peux rien, c'est un genre que j'aime beaucoup, que l'on se rapproche du côté biblique de la chose ou non. Alors, évidemment, je ne pouvais pas rater une occasion comme celle-ci, et de pénétrer à nouveau dans une histoire angélique !

Et je ne suis pas déçue ! La mythologie qui entoure cette histoire est extrêmement intéressante et infiniment bien travaillée. Je n'ai pas eu de sensations de « déjà-lu ». Les Anges, les Élus et les Ombres ont donc accompagné ma lecture pour mon plus grand plaisir, et je pense que l'auteur a encore un certain nombre de secrets à nous dévoiler. Je la sens vraiment pleine de ressources !

L'histoire est réellement bien menée et vraiment riche en événements. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, et même si je m'attendais à un affrontement à la fin, j'avoue ne pas avoir été déçue, car ce final est intéressant et parfait pour conclure ce premier tome.

Là où j'aurais un avis un peu plus mitigé, c'est sur la mise en place du récit, le tout début. J'ai trouvé qu'il n'y en avait pas. Le lecteur est tout de suite plongé dans l'histoire, et l'auteur n'a pas vraiment pris le temps de poser les bases de l'histoire. En soi, ce n'est pas réellement gênant, car cela permet de se plonger tout de suite dans le récit, mais j'aime bien lire un premier chapitre de positionnement. Mais c'est un avis tout à fait personnel !

Ensuite, j'ai trouvé que les personnages sonnaient juste, mais seulement après le premier quart du livre. En effet, au tout début, je trouve cela un peu dérangeant par exemple que les deux amies inséparables intègrent aussi vite une troisième personne dans leur groupe. Il me semble qu'il faut un peu plus de temps pour lier une amitié et décider de partager une chambre à trois qu'un simple dialogue le jour même de leur rencontre.

Mais encore une fois, il s'agit d'un point de détail, car une fois la mise en place, un peu maladroite, est passée, le roman prend son envol et nous offre une vision des anges que jamais je n'aurais pu imaginer, le tout orné d'un style agréable offert par une plume vraiment superbe ! Ce livre est un bijou, et j'ai adoré découvrir l'histoire d'Ange et Eileen. J'attends désormais la suite avec une grande impatience !


Merci à Inès L.B.

Vous vous en souvenez, le tome 1 de ce texte m'avait énormément plu ! Alors, évidemment, j'étais pressée de lire ce roman. Et pourtant, j'ai traîné, surtout par manque de temps. Je devrais me donner des gifles, car, tout ce temps, je suis passée à côté de cette superbe histoire...

Ce tome est à l'image du premier : il nous offre une vision d'un monde absolument incroyable, et l'on va un peu plus dans le fond des choses, pour le découvrir encore mieux, dans tous ces aspects. Les quelques scènes nous permettant de nous plonger dans le monde d'Ange mon complètement ravie. J'étais sûrement aussi intriguée qu'Eileen, mais bien moins effrayée !

L'histoire est dans la continuité du premier tome. On reprend exactement où l'histoire s'était arrêtée... ce qui fut très perturbant ! J'ai lu le premier tome il y a plus d'une année, et peu importe à quel point on aime un livre, on oublie forcément des choses. Du coup, je me suis retrouvée perdue à certains moments, car ce roman ne fait absolument aucun rappel des faits. Je vous conseillerai donc de lire les tomes à la suite, sinon vous pourriez ne pas profiter à 100 % de chaque instant du roman...

De ce fait, il m'a fallu un peu de temps pour me remettre dans l'histoire. Il a fallu que j'aille relire en diagonale la fin du tome 1, que je me rappelle de tout pour enfin apprécier l'histoire. Dès la moitié du livre, j'étais à nouveau redevenue complètement addict. Et heureusement, car tout va plus loin dans ce texte et l'on se rend compte que tout n'est pas blanc ou noir chez les anges... Il y a bien des choses à découvrir, et dès que la fameuse légende céleste est révélée, on réalise que le combat ne fait que commencer ! Mais évidemment, cliffhanger oblige, la suite nous sera révélée au tome 3. Cette fois, je ne ferai pas l'erreur d'attendre... Promis !


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