mardi 20 février 2018

Go to Hell


Merci à Oxanna Hope.

Ce titre est exceptionnel ! Pourtant, je vais vous dire, au vu de la thématique générale de ce titre, j’en attendais énormément, car j’aime tellement ce type d’ambiance qu’il ne faut pas me la gâcher. Et j’ai eu globalement ce que je voulais, encore une fois !

Concernant l’atmosphère, on est pile dans ce que j'aime. Dès le début, je me suis sentie bien dans ce roman : un peu d’ésotérique, beaucoup de mystères, et j’étais prise dans l’histoire très vite. J'ai d'abord découvert Cassie, et j’espérais accrocher à son personnage. Elle est mystérieuse, on ne comprend pas tout de suite qui elle est, ce qu’elle est, et on s’interroge. Gentille, méchante ? Plutôt gentille, mais avec un passé et une histoire pas vraiment très clairs. Cela promettait des moments intéressants.

Puis vient l’arrivée des deux frères, Damian et Seven, dont l’histoire est complexe. Ici, l’auteur a imaginé une intrigue vraiment particulière, et cela me plaît, car tout est à découvrir au fil des pages. Leur passé, leurs problèmes, leur famille. J’ai été intriguée, même si une seule chose m’a dérangée : je ne trouve pas que cette famille soit très unie, les personnages ne me semblent pas assez proches, mais cela est un détail, car la fin laisse présager un petit rapprochement, alors j’attends de voir.

Concernant le fil conducteur de l’histoire maintenant, je l’ai trouvé un peu simple, mais tout à fait crédible en ce qui concerne Cassie. Elle est dans de sales draps, et on sent rapidement qu’elle va avoir des soucis pour s’en tirer. Son personnage est fort, mais je l’ai trouvée parfois très butée ! Elle a eu un peu de mal à comprendre qu’elle pouvait demander de l’aide, et cela est sûrement dû à son éducation. Dur de faire confiance, lorsqu’on a vécu comme elle a vécu.

La seconde intrigue est un peu plus inquiétante et beaucoup plus prenante. Eh oui ! L’auteur s’est débrouillée pour qu’on ne s’ennuie pas, alors Damian est lui aussi en mauvaise posture. Aussi buté que Cassie, il ne parle à personne et finit même par se retrouver dans une situation plus que critique. D’ailleurs, cette fin est particulièrement sadique… vivement la suite !

En somme, c’est un très bon premier tome d’introduction, où l’on découvre les personnages et qui nous permet de nous attacher à eux. Les deux intrigues principales sont lancées et l’on attend désormais de savoir comment tout cela va s’enchaîner, tant au niveau de la résolution des problèmes qu’au niveau de l’évolution des personnages. J’ai été très agréablement surprise par ce tome et l’ai tellement aimé que je l’ai dévoré en une après-midi. Complètement addict, je me suis même procuré le tome suivant à peine la dernière ligne lue. Je n’ai lu qu’un tome, et pourtant je suis déjà persuadée que cette saga est un bijou !


Cela va en surprendre plus d’un, car il est très rare que je lise de manière aussi rapprochée deux tomes d’une même saga. Je n’y peux rien si je suis complètement accro à Go to Hell… Il me fallait lire la suite sans attendre, car la tension était trop forte !

Attention spoilers ! Si vous n'avez pas lu le tome 1, je vous conseille d'arrêter de lire cette chronique et de vous contenter de la conclusion : il est génial ! Pour les autres...

Le tome 1 s’était terminé sur une situation plus qu’insoutenable. Damian, blessé mortellement par des Solths car il avait été perturbé par les deux spectres maléfiques de ses aînées mortes, m’inquiétait profondément. J’avais envie d’être sûre qu’il s’en sortirait, car je me méfie des auteurs sadiques comme Oxanna ! C’est donc avec d’énormes tremblements intérieurs que j’ai commencé cette lecture, pour mon plus grand plaisir, et pour me rassurer un maximum… ou pas.

Cette suite est indubitablement meilleure que le premier opus. Nous sommes enfin rentrés dans l’histoire, et l’auteur ne perd pas de temps à repositionner l’ambiance ou nous faire des rappels superflus sur les personnages. On n’en a pas besoin, tout était parfaitement limpide, et l’histoire n’attendait que d’être poursuivie sur sa lancée. J’ai été transportée dès les premières lignes et j’ai tourné les pages à une vitesse phénoménale.

Cette fois, Cassie est plus en retrait, même si on en apprend un peu plus sur elle et ses dons. Elle devient un membre du clan Leghert et les interactions entre les différents personnages prennent le pas sur les personnages eux-mêmes. L’on découvre une Cassie qui s’humanise, un Damian complètement perdu, un Seven désespéré de retrouver son frère et une Jess plus sensible que jamais. J’ai aimé ces personnages écorchés, qui tentent d’évoluer avec les autres, et malgré eux.

Seven, plus particulièrement, m’a fait de la peine dans ce titre. J’ai ressenti sa souffrance quant à sa relation avec Damian, et j’espérais que l’auteur se débrouille pour trouver un moyen de les rapprocher. Cette situation est intolérable pour lui, et l’on sent qu’il fait tout pour tenter d’améliorer les choses. Damian se comporte quant à lui en goujat, et je pense qu’une bonne correction ne lui ferait pas de mal ! Par contre, Cassie m’a un peu énervée. Elle prend des décisions seule, mais n’est pas capable ensuite de les assumer complètement…

En bref, encore un tome gigantesque qui m’a fait passer un excellent moment au sein de ce trio génial. Mon gros problème maintenant va être d’attendre la suite de cette saga… qui n’est pas encore sortie… et je ne vais pas y survivre… vraiment pas…


Avant tout, je souhaite remercier Oxanna Hope, qui me permet de découvrir toutes ses petites merveilles. Go To Hell, c'est quand même une saga de folie, qui me plaît énormément et dont je sais que chaque tome sera dévoré en un rien de temps.

Le tome 3 n'a pas fait exception. À peine commencé, déjà terminé. Pourtant, cela faisait longtemps que j'avais lu le tome 2, mais je n'avais pas perdu une seule miette du final du livre précédent. J'ai donc pu reprendre ma lecture comme si je passais à un chapitre suivant.

Dans ce nouvel opus, Damian se trouve en grande difficulté, et Seven et Cassie doivent s'allier pour aller le sauver des mains d'Ephreïm, qui le retient prisonnier. J'ai beaucoup aimé cette quête, mais je n'ai pas aimé ce qui est arrivé à Damian. Outre le fait que j'aurais aimer aller le consoler, je n'aime pas quand un personnage est privé de ce qu'il est, de ses souvenirs. Cela me fait toujours très peur car j'ai l'impression que l'on va perdre un peu de ces moments importants de connexion entre les personnages.

Mais cela permet aussi de laisser libre cours à l'émotion, et de voir comment chacun réagira à la situation. J'avoue que je n'ai pas trop compris la violence de Seven. Il aurait pu se retenir un peu et être un peu plus fraternel. Cassie, quant à elle, était égale à elle-même, mais j'ai failli lui mettre quelques tartes à certains moments.

L'histoire se tient, et j'ai adoré ce tome. Pas autant que les deux précédents toutefois, mais suffisamment pour me faire passer un excellent moment. Par contre, cette fin… Voyons, Oxanna, mais qu'as-tu fait ?!


Merci à Oxanna Hope.

Pourquoi faire encore une chronique ? Tout le monde sait que je suis incontestablement fan de cette saga et de cette auteur. Chaque livre est une torture car, une fois que j’en ai terminé un, je n’arrive pas à passer à autre chose tant son contenu m’obsède. Et encore plus avec Go to Hell : quand je finis un tome, je suis crispée et malheureuse de devoir attendre la suite… qui n’est pas sortie. Alors, j’ai essayé de repousser au maximum la lecture, en me disant que le tome 5 serait plus proche… Mais non.

L’intrigue du tome 4 prend effet environ une année après les événements du tome 3. J’avoue avoir été surprise, car je pensais que l’auteur serait sadique au point de nous faire découvrir un Damian dévasté et un Seven ne sachant pas quoi faire pour aider son frère. Mais ce n’est pas plus mal, car on se rend compte tout de suite de l’évolution des choses, et peu à peu on apprend comment chaque personnage a pu être confronté aux événements. La psychologie des personnages n’en est que plus intéressante !

En plus, le fait que l’histoire commence plus tard par rapport au retour de Damian et Seven du monde de Cassie est cohérent vis-à-vis de la suite qu’a voulu donner l’auteur à l’intrigue. Cela n’aurait clairement pas pu se produire si vite… Et c’est bien car j’ai tout aimé de cette aventure. Le(s) grand(s) méchant(s) m’a(m'ont) sidérée et a(ont) été bien trouvé(s), car cela m’a passionnée. Mais je ne peux évidemment pas vous dire pourquoi, car sinon ce serait vous spoiler.

Néanmoins, sachez-le, cette histoire est addictive. L’auteur a incrusté nombres de péripéties mettant en danger nos héros, ce qui nous empêche de poser notre livre, car, forcément, l’on veut savoir ce qui va leur arriver. Quant à cette fin… Pour tout vous dire, lors des dernières pages, je serrais ma liseuse tellement fort que j’ai cru à un moment que j’allais l’abîmer ! Trop de crispation… et un sentiment de vide quand les derniers mots ont été lus. Je ne sais pas comment je vais pouvoir attendre la suite…


dimanche 18 février 2018

Itinéraires bis


Merci aux Éditions Plumes Solidaires.

Tout d’abord, je souhaite remercier Marie, pour ce voyage lointain.

J’adore la plume de l’auteur. Elle glisse, est fluide, nous porte dans son monde coloré ou tout est si simple, si clair et si limpide. L’auteur a un vrai don, et ce fut un plaisir immense que de lire ce recueil de nouvelles toutes plus belles les unes que les autres.

Comme toujours, c’est très difficile de chroniquer un recueil, car les nouvelles n’ont pas toujours forcément des points communs entre elles. Certaines traitent de religion, d’autres de couleurs, d’autres de handicaps ou de faits de vie. En plus, certaines nous touchent plus que d’autres, et certaines peuvent ne pas vraiment nous plaire. Je vais donc vous évoquer en particulier mes préférées.

Parmi elles, L’enfant aux mille sourires. Je n’ai jamais lu une nouvelle aussi colorée et aussi porteuse de lumière. Le message est juste éblouissant ! Et L’héritage, dont la chute vous donne juste un coup de poing dans l’estomac tant c’est fort et puissant. Mais aussi Le royaume silencieux qui nous permet de percevoir le monde différemment, ou encore Le secret de Luiggi qui nous donne une belle leçon d’espoir. Mais aussi Esmeralda...

Les textes sont extrêmement différents, mais ils vont bien ensemble. On sent que l’auteur veut faire passer des messages, et pour ce faire elle nous a sorti sa plus belle plume. Je n’ai qu’une envie dès à présent, c’est de pouvoir la relire via un autre texte, découvrir encore un peu plus son univers. C’est un recueil qu’il vous faut lire. Il est juste superbe !


mercredi 14 février 2018

Les Rectifiants : Vesper


Merci à Cindy Maâlaoui.

J’ai été énormément intriguée par ce résumé. Je n’y voyais pas trop de fil conducteur ou même d’enjeu à relever, toutefois l’univers me semblait suffisamment intriguant pour que je décide de porter mon attention sur ce texte. Au final, je suis assez contente, mais aussi un peu perplexe.

Le monde créé par l’auteur est tout à fait inédit et original. Nous le découvrons par le biais de Vesper, Rectifiante, dont le but est de modifier certains moments afin que les êtres humains puissent continuer à vivre normalement. Si vous n’avez pas tout compris, je vous invite à lire le livre qui vous donnera des exemples très précis.

J’avoue que cette manipulation était étrange, surtout que la première ayant été racontée avait une narration particulière qui m'a laissée un peu étonnée : est-ce bien ce qu’il aurait dû se passer ? Pourquoi est-ce que cela me semble bizarre ? Vous l’aurez compris, ce livre a de quoi désarçonner un peu.

Surtout au niveau de la trame complète du roman : au final, on suit Vesper, et on découvre son travail, ses plaisirs au travers de Camille. On se demande même laquelle des deux est vraiment réelle parfois. Mais, à la fin, on se rend compte qu’il n’y a pas à proprement parler de fil conducteur : pas de grand méchant à tuer, pas de complot à déjouer. Juste un moment de la vie de Vesper.

Et si cela surprend, c’est aussi le cas du final. Je n’aurais pas vu cela comme une finalité, mais plutôt comme un moyen de commencer un récit encore plus grand, car je reste un peu sur ma faim et aurais aimé rester un peu plus en compagnie de ses personnages. Même si, certes, cette fin est vraiment très belle en soi !


lundi 12 février 2018

Miss Peregrine et les enfants particuliers


Une petite note sur ce livre absolument merveilleux que j’ai emprunté à la bibliothèque. Encore une fois, je me serais mis des claques pour avoir autant hésité à l’emporter. Cela faisait des mois que je le voyais, et à chaque fois je me suis dit qu’il ne me plairait pas. Trop historique, trop décalé, trop pas pour moi.

Dès qu’on me parle de contexte historique, je tique. J’ai du mal avec ce genre de chose, j’aime le présent, et je n’ai pas envie de m’embêter à lire des usages d’un autre temps avec un mode de pensée qui ne correspond pas tout à fait au mien. Et pourtant, à chaque fois que j’ai passé le cap et lu un livre avec un contexte historique, j’ai adoré. Allez comprendre…

Ce texte ne fait pas exception, je me suis tout simplement régalée. Si le début se passe à notre époque, on découvre assez rapidement la période de la Seconde Guerre mondiale grâce aux particuliers, et la transition s’est faite en douceur. De ce côté-là, je n’ai rien à dire : tout était bien mené.

Mais ce qui m’a surtout plu, c’est toute l’intrigue autour des particuliers, tout ce mystère incroyable qui a été mis en place dès les premiers chapitres. L’auteur a vraiment une plume très entraînante et de la suite dans les idées. En plus, l’utilisation de photographies pour étayer son propos permet de donner une sorte de crédibilité à son texte, et on a l’impression d’y être pour de vrai, que tout est vrai.

Je n’ai pas attendu d’avoir terminé ce tome pour emprunter la suite à la bibliothèque : le tome 2 est sur ma table de chevet. Bientôt, très bientôt, il va y passer lui aussi !


Très peu de temps après avoir découvert le premier tome de Miss Peregrine et les enfants particuliers, il m’a fallu me lancer dans la suite. Tellement peu de temps que je l’ai empruntée avant même d’avoir terminé le premier tome. J’avais tant aimé que je ne pouvais pas attendre trop longtemps, il fallait que je reste dans cette bulle agréable et merveilleuse que nous crée cette histoire.

Ce second roman est un pavé de cinq cents pages que j’ai lu en moins de vingt-quatre heures. C’est simple, je ne pouvais pas le lâcher, et j’arrivais même à le lire en cuisinant ou en mangeant. La plume de l’auteur est saisissante et addictive. Du moment qu’on a commencé à lire ce texte, on ne peut simplement pas s’arrêter de le parcourir, car chaque instant appelle un nouvel événement. Il n’y a en fait aucun temps mort, car le suspense et la tension sont omniprésents.

Sans surprise, l’histoire a repris exactement où cela s’était arrêté au tome 1. Les particuliers ont fui et découvrent de nouvelles boucles, de nouveaux personnages étranges et tentent par tous les moyens d’aider Miss Peregrine, bloquée dans sa forme d’oiseau. Et dans le même temps, Jacob apprend à comprendre son pouvoir, à l’appréhender et même à le maîtriser. Il devient peu à peu un particulier vraiment très particulier, que l’on prend plaisir à suivre dans ses aventures. Mais il n’est pas le héros de l’histoire ici, il est l’un des membres d’un groupe de héros, dont chacun a sa place et son rôle.

Si le début ne m’a que peu surprise, car il n’y avait pas finalement de révélations aussi fracassantes que dans le premier tome, la fin m’a par contre littéralement scotchée. L’auteur a martelé des révélations qui ressemblaient plus à des coups de massue qu’à autre chose. Après ça, il devient forcément urgent de lire la suite… en espérant qu’elle soit disponible à la médiathèque, là, tout de suite, maintenant…


Et voilà, il aura suffit de six cents pages de plus pour conclure cette trilogie incroyable, que j’ai aimée du début à la fin. Et pour une fois, j’ai pu apprécier une fin à sa juste valeur, car il n’y avait ni trop, ni trop peu de pages. Le compte était bon, l’auteur n’est pas allé plus vite que la musique, il a pris le temps qu’il fallait pour respecter ses personnages et son histoire.

J’ai adoré ce dernier tome autant que j’ai adoré cette saga. L’histoire est magique, et l’auteur nous fait voyager dans un univers extrêmement bien pensé et construit. On s’y croirait presque, tant les événements sont retranscrits avec des détails. Et j’avoue que j’ai frissonné pour Jacob et les autres plus d’une fois. J’ai même cru que l’auteur allait commettre l’irréparable à un moment.

En plus, cette histoire ressemble parfois à une querelle familiale, et c’est rigolo car cela minimisait un peu les soucis tout en les rendant encore pire. Comment Miss Peregrine pourrait-elle s’en sortir, dans cette histoire ? Et, par la force des choses, hélas, on n’a que peu vu nos amis particuliers sur tout le début du roman, et j’ai eu l’impression que la magie était un peu moins présente. Mais quand ils ont réapparu… que du bonheur !

Du côté du style, ce texte est équivalent aux autres : addictif, rythmé… un livre absolument impossible à lâcher, en somme ! Et, enfin, du côté des photos, je les ai trouvées un peu inutiles dans ce tome : déjà, il y en a bien moins, et ensuite elles me semblaient bien moins nécessaires. Après, il fallait en mettre pour la continuité avec les premiers tomes, car c’est ce qui faisait l’originalité de cette découverte. Mais elles ne m’ont pas emballée.

En bref, encore un super tome qui conclut parfaitement une saga que j’ai dévorée. Je vais désormais aller de ce pas voir si ma bibliothèque possède le hors-série : Contes des particuliers… Histoire de ne pas leur dire au revoir trop vite…


samedi 10 février 2018

Percy Jackson


Mais quel univers merveilleux ! Je ne regrette absolument pas de m'être lancée dans cette lecture ! Des dieux, des mythes, des références à toute la civilisation greco-latine. Que du bonheur ! En plus, il s'agit un peu d'un univers à la Harry Potter, avec un gamin qui découvre ses pouvoirs et un monde magique qu'il ne soupçonnait pas, alors évidemment cela attire notre curiosité.

Cette histoire est réellement magique, et cette quête incroyable. Percy est un enfant hors du commun qui va vivre une histoire absolument abracadabrante, où le courage et la sagesse seront de mise ! Les personnages sont attachants, les dieux ont une personnalité fidèle à leur réputation. Et l'humour est au rendez-vous tout au long de l'histoire.

Petite mention au choix du père de Percy également. C'est un dieu dont on n'entend que peu parler au final dans les livres traitant de mythologie, et pourtant il s'agit d'un de mes préférés ! Bref, je compte me plonger rapidement dans la suite !


jeudi 8 février 2018

Lebenstunnel


Merci à Oxanna Hope.

C’est ma première uchronie, et je suis ravie que cette première fois ait lieu avec une auteur que j’apprécie tout particulièrement. Plutôt habituée aux dystopies, je ne connaissais pas vraiment les codes de ce genre, et j’avais besoin d’être mise en confiance pour tenter cette lecture. Et cela s’est bien passé. Tellement que j’en redemande !

J’ai lu ce titre sans en avoir lu le résumé. Je ne savais donc pas du tout de quoi ça allait parler, surtout que le titre ne m’aidait pas vraiment à le savoir. Outre le fait que je ne parle pas un mot d’allemand, le sous-titre non plus n’était pas parlant. Alors, imaginez un peu ma surprise d’apprendre que dans cette histoire, Hitler a gagné la seconde guerre mondiale. Mais quelle idée : il fallait absolument que je découvre ce à quoi on a échappé !

Dès les premières pages, j’ai été captivée par l’univers. Je me suis demandé comment cet univers futuriste pouvait être aussi proche technologiquement du nôtre, tout en ayant des codes et des valeurs aussi différents... voire malsains. Choquée et révoltée, j’avançais dans ma lecture pour comprendre ce monde, pour supporter Krista, qui va se retrouver en bien fâcheuse posture.

Car cette jeune fille, dont la personnalité est plutôt plate au début, est un des personnages centraux de l’histoire, et celle qui évoluera le plus à cause d’événements qu’elle n’aurait pas pu prévoir. Jeune Aryenne travaillant dans une maternité, elle croise sur sa route une jeune femme sur le point d’accoucher. L’entraînant à l’abri dans un tunnel, car elle n’est pas Aryenne et son bébé sera voué à mourir, elle se retrouve prisonnière d’un groupe de Juifs qui survivent sous Germania. C’est là qu’elle rencontrera Elias et que son monde basculera complètement.

Outre le contexte particulièrement proche de la non-réalité, ce titre m’a fait penser à toutes les dystopies que j’ai pu lire. Tous les codes de ce genre se retrouvent dans ce texte, et ce n’est pas pour me déplaire. Ajoutons à cela une petite romance naissante entre deux jeunes ados, le choc des cultures, et un soupçon de suspens qui nous rapproche du thriller… Oxanna Hope nous a encore concocté une histoire qui ne laisse pas indifférent et dont on souhaite réellement connaître la suite. Car cette fin… je n’avais rien vu venir. Et j’aime ça !


Merci à Oxanna Hope.

C'est ma seconde uchronie, la première ayant été le premier tome de cette saga. Du coup, je n'ai évidemment pas d'autres points de comparaison, mais peu importe. Une nouvelle fois, j'ai adoré. Toutefois, cette fois, j'ai trouvé qu'il y avait moins d'aspect « présentation du nouveau monde ». On suit la continuité du premier tome, donc c'est logique car on n'a pas à présenter à nouveau l'univers, on lui connaît toutes ses spécificités. Alors, tout va évidemment très vite.

On retrouve Krista, seule, abandonnée par Elias et les autres rebelles. Perdue car elle ne sait plus qui elle est en réalité, elle décide toutefois de faire un choix, qui est, du point de vue du lecteur, le bon : ne pas rallier le camp des Aryens, et s'enfuir. Mais pas seule, car elle retrouvera sur son chemin la petite Eden, dont elle va s'occuper très rapidement.

Très vite, elle croise à nouveau le chemin d'Elias, dans des circonstances assez dramatiques, et ils décident bien malgré eux de continuer leur route ensemble. Les relations entre les différents personnages évoluent encore dans ce tome, bien plus rapidement que dans le premier. Il n'est pas temps de s'apesantir sur des émotions, des vies sont en jeu.

Le style de ce texte est toujours aussi fluide et agréable. D'ailleurs, je pense même que cela m'a fait croire, à tort, que tout allait beaucoup trop vite. À peine commencé, je l'avais déjà terminé. Dévoré, c'est le terme que j'ai employé pour indiquer à Oxanna que j'avais fini de découvrir son bébé. Et ce n'est pas un mensonge, car je l'ai lu encore plus vite que le premier, tant il est intense et nous emmène dans des péripéties folles. J'ai tantôt pleuré, tantôt souri.

Et je me suis pris une claque à la fin. Celle-ci était à la hauteur du premier tome. Tout aussi inattendue et complètement dingue. Je n'ai rien vu venir, rien compris. Tout est remis en jeu. Je ne sais pas quoi attendre de la suite... mais je la veux, et vite !


mardi 6 février 2018

Flora Banks


Cela faisait trois fois que je lisais le résumé de ce roman à la bibliothèque, et je l’ai reposé deux fois car je ne voyais pas du tout de quoi pouvait parler ce livre. Mais la troisième fois, la tentation fut plus forte. Je devais savoir, et je ne regrette absolument pas de m’être laissée tenter !

Attention aux spoilers, car il est impossible de parler de ce livre sans en révéler certaines choses.

Flora est une jeune fille incroyable. Atteinte d’une amnésie antérograde, elle ne peut retenir les événements que sur une période de deux ou trois heures. Jusqu’au jour où elle se souvient d’un baiser, avec Drake, sur une plage. Et c’est là que tout commence, bien évidemment. Même si les choses se mettent en place assez lentement, on est tout de suite embarqué dans la vie de Flora, qui est vraiment particulière.

J’ai beaucoup apprécié que l’on puisse tout voir via le point de vue de Flora, tout en ne souffrant pas de multiples répétitions (il faut quand même qu’elle réapprenne tout ce qui lui arrive plusieurs fois par jour, on aurait donc pu avoir de nombreuses boucles). Tout est bien mis en place et l’on suit avec plaisir le cheminement de ses pensées. De plus, pour nous mettre bien en condition, l’auteur ne nous dit pas tout de toutes les journées de Flora. On découvre des choses après coup, comme elle !

L’histoire est, je l’ai dit, un peu longue à se mettre en place, mais c’est pour moi une qualité : car l’auteur a pris son temps pour bien positionner la problématique, le concept. On ne comprend que mieux la jeune fille, et on compatit à ce qui lui arrive. On s’embarque dans son histoire avec elle, et on espère, avec elle, arriver au but. C’est vers une belle victoire sur soi-même que l’on se dirige.

Et bien sûr, on s’est rendu compte au fur et à mesure que des choses importantes sont cachées à Flora. Cela permet de mettre en place une révélation finale juste incroyable. C’était tellement bien amené, tellement horrible et beau à la fois que l’on ne peut pas imaginer une plus belle fin pour ce texte juste magnifique. Lisez-le, vous ne le regretterez pas !


dimanche 4 février 2018

La faille spatio-temporelle


Merci à Nats Editions.

Voici encore un petit jeunesse bien sympathique : La faille spatio-temporelle a un titre qui nous dit tout… ou presque. Quand on le voit, on se dit que l'on va voyager dans le temps et découvrir des choses : et l'Histoire est bien omniprésente dans ce titre et expliquée de manière ludique, mais pas seulement. Afin de nous intéresser encore plus, le passage d'une période de l'histoire à une autre est conditionnée par la réalisation de petites expériences scientifiques permettant aux enfants d'apprendre des choses. Le texte est donc du début à la fin une excuse pour nous faire découvrir le passé et les sciences, et c'était vraiment bien trouvé, car c'était bien amené.

Du côté des dessins, je suis assez satisfaite : ils sont très doux et très jolis, et permettent de bien se figurer l'histoire. Je trouve un peu dommage que les personnages semblent avoir toujours les mêmes expressions du visage – ils sont toujours surpris ! –, mais en même temps, vu ce qu'ils découvrent, cela peut s'expliquer. J'aurais aussi aimé qu'il y en ait plus, car il y avait quelques autres scènes que j'aurais voulu voir illustrées. Quand des dessins sont jolis, on veut toujours en voir plus.

Bref, vous l'aurez compris, vous pouvez vous lancer dans ce texte si vous voulez initier vos enfants à l'Histoire et/ou aux sciences.

vendredi 2 février 2018

La malédiction d'Ariane


Ce livre est une petite merveille ! Et je pèse mes mots ! Je pense d'ailleurs que je ne vais pas aller plus loin dans ma chronique... Ah si, vous voulez savoir quand même ? Bon, d'accord...

En général, quand on lit un texte auto-édité, on s'attend à un ou deux petits ratés : un texte avec une mise en page pas tout à fait correcte, ou des erreurs de typographie ou d'orthographe car tous les auteurs auto-édités ne font pas appel à un correcteur professionnel. En somme, ça se voit... mais là, j'ai été bluffée, car je n'ai rien à dire sur la forme. Tout est parfait.

Ce souci du détail se retrouve d'ailleurs dans l'histoire. On sent que l'auteur a fait bien attention à chaque détail pour nous offrir un récit qui s'organise bien, avec des péripéties au bon moment, juste assez de mystère pour nous scotcher à son histoire et un style tellement agréable qu'il vous emporte tout le long du roman.

En plus, j'ai adoré cette histoire. Elle est tellement intéressante ! Cassie se retrouve dans une situation très difficile et découvre peu à peu son histoire, son futur rôle à jouer. Et j'avoue que, si je m'attendais à la tournure que cela prendrait, je ne m'attendais pas du tout par contre à un tel final. C'était juste très beau et plein d'espoir.

En bref, c'est un livre à lire. Il m'a transportée et m'a permis de passer un excellent moment. Tentez le coup !


mercredi 31 janvier 2018

LADM Janvier 2018

Envie de découvrir un nouvel auteur ou tout simplement de relire vos auteurs préférés ? Venez participer à notre lecture mensuelle portant sur un auteur que vous aurez choisi ! En janvier, nous avons lu...


Voici donc ce qu'a décidé de découvrir le groupe :

    

.: Ça peut pas rater ! :.
Merry

.: Quelqu'un pour qui trembler :.
Emilie Martner
Orianna Godefroy
Katia KatKat

.: Une fois dans ma vie :.
Chantal Mamoun (à venir)

.: Complètement cramé ! :.
Danielle Cau

.: Vaut-il mieux être toute petite ou abandonné à la naissance ? :.
Elodie Sobry

En février, nous lirons Olivier Norek.
Si vous avez envie de nous rejoindre, c'est par ici que ça se passe !

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